Je ne pouvais téter aucun sein.
Je n'avais aucun repli pour m'abriter.
Personne ne ma donner de nom.
Çoncu a la hâte et sens semence.
La mère qui ne m'a jamais fais.
J'ai jurer cette nuit.
De la rendre malade.
Et ensuite de la noyer dans le fleuve.
Maman,maman,maman,maman,maman,maman.
Dans ses poumons loge une anguille.
Sur mon visage il y a une tache de naissance.
Le baiser du couteau l'efface.
Même si je dois mourir après.
Même si je dois me vider de mon sang.
Maman donne-moi la force...! (Extrès de rammstein ''Muter'')